Antoine Vincent

Du 6 novembre au 8 décembre 2018

Vernissage jeudi 8 novembre à partir de 18h, l’artiste sera également présent samedi 10 novembre de 15h à 19h.

Paysages, natures mortes, portraits, la galerie présente une vingtaine d’oeuvres récentes.

A force d’humilité et de patience, Antoine Vincent lève le voile sur ce qui nous était inaccessible sans un peintre, cette vision enfin vraie de l’intimité des choses et des lieux. La lumière vaporeuse qui nimbe délicatement ses sujets fait naître une harmonie colorée toute de réminiscence et de pudeur qui laisse affleurer la beauté en douceur.

Petit-fils du peintre Maurice Perrot, Antoine Vincent est né à Casablanca (Maroc) en 1956. Après des études classiques et une licence en droit, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique tout en peignant en solitaire. Sa rencontre avec le peintre Philippe Lejeune, dont il devient l’élève, le détermine à se consacrer entièrement à la peinture.
Sociétaire et médaille d’Or du Salon des Artistes Français, il est membre de la Fondation Taylor qui l’a honoré du Grand Prix René Beja et Peintre Officiel de l’Armée dont il obtient le Grand Prix du Salon. Il vit et travaille à Chartres (Eure-et-Loir).

Nicos

Jusqu’au 21 juillet 2018

La galerie présente une vingtaine de paysages.

Nicos, né en 1970, consacre entièrement sa vie à la peinture et s’il voyage de la banlieue sud de Paris aux Pyrénées en passant par la bretagne, c’est moins pour identifier ces lieux que pour révéler leurs différentes irisations. C’est le vrai propos du peintre qui s’enrichit de la pauvreté de sa connaissance des choses et ne nomme que des tons. La neige, les rochers, les bassins du parc de Sceaux sont les merveilleux prétextes d’une même expérience pour faire affleurer la beauté, autre nom de l’invisible.                      Et nous de lui répondre par notre admiration.

Eric Bari

Du 1er mai au 2 juin 2018

Vernissage le mercredi 2 mai à partir de 18h

Attention fermeture exceptionnelle le vendredi 4 mai 2018

Ouverture le 8 mai et le jeudi de l’Ascension

L’artiste sera également présent le samedi 5 mai de 15h à 19h

La galerie présente une vingtaine de paysages et de natures mortes.

Peintre officiel des Armées de Terre, de l’Air, de l’Espace et de la Marine, Eric Bari, né en 1963, est diplômé de l’ESAA Duperré. Il fut dans les années 1990 l’élève de Philippe Lejeune à Etampes qui salue « sa grande technicité » et ses « effets d’ombre et de lumière saisissants », une peinture qui « sans renier le passé dans ses mille facettes, restera un témoignage incontournable de notre époque »

Parce qu’il n’a rien à dire avant de le lire dans ce qu’il crée, Bari sert pleinement la peinture à travers des oeuvres aux sujets variés, aux subtils rapports de tons, mais dont l’unité réside dans cette simple intimité qui s’établit avec nous d’un tableau à l’autre, vrai signe de sa réussite.

Il est titulaire des Prix Couderc et Rugale Michaïlov de la Fondation Taylor ainsi que du Prix Noufflard de la Fondation de France.

Philippe Lejeune

Dessins

Du 21 mars au 21 avril 2018

La galerie présente une trentaine d’oeuvres.

« Aussi, l’art doit mettre hors de soi, loin de sa base; c’est l’extase qui fait voir un objet nouveau que nul artiste n’inventa jamais! Le tableau devient ainsi un moyen de voir. Puisse-t-il être assez transparent pour ne pas devenir objet, assez efficace aussi pour que cette distraction, cet abandon du réel nous fasse voir le vrai.

Car le miracle est la perception exceptionnelle d’un fait réel, et non la perception réelle d’un fait exceptionnel. »

Philippe Lejeune

Alain Marie

Du 6 février au 10 mars 2018

Vernissage le jeudi 8 février à partir de 18h.

L’artiste sera également présent samedi 10 février de 15h à 19h

Né en 1956, Alain Marie, fut l’élève de Léonardo Cremonini à l’ENSBA dont il est diplômé.

Nus, natures mortes, paysages. Mais avant cela, il y a les infinies possibilités de surfaces colorées offertes à celui qui ne peint pas ce qu’il sent mais qui sent en peinture. Cette liberté d’un légaliste qui enrichit le droit pictural à mesure qu’il explore de nouveaux territoires.

Les ressorts de sa peinture sont inopinés, ses lieux improbables, mais cette nouveauté nous étonne d’être signe de reconnaissance.

Un art plein de hardiesse qui ressemble à la vie.

Arno Boueilh

En ce moment et jusqu’au 20 janvier 2018

La galerie présente une trentaine d’oeuvres

Né en 1977, ancien élève de l’Ensba et de l’Ensad, Arno Boueilh s’est installé à Naples depuis une douzaine d’année.
Des environs de sa ville, les plus désaffectés, les plus silencieux, aux grands espaces dorés de Toscane loin des sentiers battus, c’est hors saison que les lieux trouvent leur vérité. Ils lui inspirent des paysages dont les formats se sont agrandis et parlent plus fort de la tendresse qu’il met à nous rendre intimes de ce qu’il aime.
Comme le témoin pudique d’un ordre caché, Arno Boueilh révèle pour nous la beauté de ces instants fugitifs où l’éternité affleure.

Robert Verluca

Retour à l’accueil

Du 7 novembre au 9 décembre 2017

Si l’atelier de Verluca brûle, à défaut d’emporter le feu comme un autre poète, je crois qu’il sauvera  tubes de couleurs et  pinceaux avant ses tableaux. « Peinture d’abord » disait André Lhote qui se demandait s’il fallait brûler le Louvre!

Ingénieur agronome, né en 1945, il quitte ses activités pour la peinture et fréquente l’atelier de Lejeune qui salue l’originalité de son style et son « audace d’être sincère ». Il n’a depuis rien concédé au long cortège des contempteurs d’une certaine tradition picturale et cherche inlassablement cette beauté « si antique et si neuve » qu’il nous offre dans une oeuvre puissante et hardie.

Notamment inspirée de sa vie sur l’ile d’Yeu, la peinture de Verluca nous révèle l’origine des choses ordonnées dont nous sommes en peine d’admirer les originaux, toutes ces «marques perdues de la vie et son rythme natif »* que l’artiste nous rend assimilable.

Il est lauréat du Grand Prix Fernand Cormon décerné par la Fondation Taylor en 2006.

*Julien Gracq La forme d’une ville , cité par le peintre.

Jean-Louis Filoche

Jusqu’au 21 octobre 2017

La galerie présente une vingtaine d’oeuvres

Né en 1957, ancien élève de l’ENSAA et des Métiers d’art à Paris, Jean-Louis Filoche peint depuis 1970.

Il est lauréat du prix Jacques Thévenot de l’Institut et du prix Charles Oulmont de la Fondation de France. 

De son atelier, installé dans sa Mayenne natale, le peintre est aussi le garde-champêtre d’une campagne immémorielle. Il n’ignore plus rien de la vie des sentiers presque oubliés, topographe de l’imperceptible, qu’il traduit dans un beau langage classique et selon une technique à l’huile très élaborée.

D’où qu’ils viennent, où qu’ils aillent les chemins de Filoche passent par chez nous.En arcadie, j’étais aussi.

André Jude

Jusqu’au 22 juillet 2017

Paysages et scènes de genre

La galerie présente une vingtaine d’oeuvres

Arrière-petit-fils du peintre Mathurin Méheut et élève de Philippe Lejeune dans les années 1990, André Jude, né en 1970, vit en Mayenne à Château-Gontier.

La peinture, comme une manière de vivre, rythme doucement les heures du vieux prieuré où il est installé avec son épouse, elle même peintre de talent, depuis plus de 20 ans. C’est d’ici, au gré des séances entre atelier et jardin, à l’abri de l’impatience et de la fuite du temps, qu’il nous offre d’émouvantes compositions intimistes qu’alternent de lumineux paysages, comme les arrhes d’une éternité que les peintres savent entrevoir pour nous.

Igor Bitman

« Car ce que l’art trouve revient dans le monde, une toute petite goutte de Vie au bout du pinceau de l’artiste ira se verser dans l’Univers, l’agrandissant de la sorte de son volume de goutte »

Irina Linkova

La galerie présente une vingtaine d’oeuvres.

Né à Moscou en 1953, Igor Bitman se forme à l’Académie des Beaux-Arts d’Union soviétique. Dissident artistique, son anti-conformisme pictural l’amène à quitter son pays en 1981 pour s’installer en France à partir de 1986.

S’inscrivant dans la grande tradition classique, il ne renie rien de ses goûts qui vont de la Renaissance italienne à Balthus en passant par Poussin et Puvis de Chavannes.

Titulaire de nombreuses distinctions, il a notamment reçu le prix Paul-Louis Weiller de l’Institut et le prix Rugal Michailov de la Fondation Taylor.

Comme l’écho d’un langage qui ne veut pas mourir, les visages et les paysages peints de Bitman sont tout autant vestiges que propositions de déchiffrement du réel; aiguisant notre sensibilité, il nous mène à l’admiration.

« Alors même que la peinture était devenue interdite et la beauté taboue, Igor Bitman usait de sa liberté, durement acquise, pour en découvrir les mystères. Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement la maîtrise d’un savoir intellectuel ni la technique mais la redécouverte d’un profond mystère dont l’imaginaire postmoderne peine à concevoir la réalité: celui de la beauté. »

Aude de Kerros