André Jude

Jusqu’au 27 juillet 2019

Paysages, scènes de genre, portraits, la galerie présente une trentaine d’oeuvres.

André Jude, né en 1970, fut l’élève de Philippe Lejeune (1924-2014) à Etampes. Il vit à Château-Gontier en Mayenne.

« Il convient dans une oeuvre d’art de ressembler davantage à la vision qu’au visible car le visible est plus vaste que la vision et la vision plus vaste que nos moyens de l’exprimer. Un certain bleu dans un tableau en nécessite un autre par un désir interne et la diversité du visible est telle qu’il n’est pas à craindre qu’il ne se trouve un motif pour endosser le ton. Si ce n’est un ciel, ce sera le cerne d’un visage ou l’éclat d’un corps noir ou l’ombre d’un nuage. C’est la vraisemblance de l’oeuvre qui prime, la ressemblance ne manquera jamais d’habiter un lieu d’harmonie. La peinture étant un fragment du réel, c’est elle qu’il faut satisfaire d’abord. Sa pauvreté ne supporte pas le désordre au lieu que le réel dans sa richesse trouvera toujours le moyen de fournir le modèle de toutes les inventions. Aussi, ne crains jamais l’invraisemblable mais seulement la disharmonie, si ton oeuvre est harmonieuse, elle sera réaliste. »

Philippe Lejeune (1924-2014), Journal.

Didier Piketty

Actuellement et jusqu’au 8 juin 2019.

Ouverture le jeudi 30 mai de l’Ascension.

La galerie présente une trentaine de paysages.

Né en 1956, Didier Piketty fut élève de Pierre Carron et Pierre Faure à l’ENSBA et pensionnaire de la Casa de Velasquez à Madrid de 1982 à 1984. Titulaire du Prix Georges Wildenstein, il est professeur de dessin peinture aux Ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris.

« Cette pratique au service de l’essentiel insère Didier Piketty dans la continuité du paysage classique où tout a un sens et répond à une nécessité(…)Les invariants plastiques sont appelés seuls à représenter les beautés et étrangetés du monde dans un climat et une volonté de sérénité » 

Bruno Foucart (1938-2018) historien de l’art, professeur émérite à l’université Paris IV Sorbonne.

Philippe Lejeune (1924-2014)

Jusqu’au 27 avril 2019

Attention, la galerie est fermée exceptionnellement mercredi 17 avril 2019

Huiles, dessins, aquarelles

« Philippe Lejeune fut l’une des figures majeures de la peinture de la seconde moitié du XXe siècle. Après avoir rencontré Maurice Denis en 1941, il intégra les Ateliers d’art sacré, créés dans le voisinage immédiat du musée Delacroix par le théoricien nabi et George Desvallières. Jean Souverbie, qui avait succédé à Denis après sa mort tragique en 1943, devint son nouveau maître et l’encouragea dans son goût pour Picasso.Cette formation à l’ombre du dernier atelier de Delacroix dura six ans, pour se clôturer par un voyage à Tahiti où, en 1948, il effectua le portrait du fils de Paul Gauguin.

Si ses premières compositions convergeaient vers une ambition proche de celle recherchée par Balthus avant guerre, en 1954 Lejeune découvrit Ischia, carrefour cosmopolite où, au large de Naples, se mêlaient les différents courants de l’après-guerre.

Il rejoignait alors Leonardo Cremonini, installé sur l’île, dont l’influence favorisa sa transition avec la peinture probabiliste, et avec qui il partageait une préoccupation pour lui essentielle: le tableau possède en lui-même un pouvoir créateur qui reste à organiser.

Un an avant son exposition à la galerie Durand-Ruel en 1970, la découverte des bidonvilles de Calcutta et sa rencontre avec le père Laborde le boulversa profondément.

A mesure que son inspiration se fera de plus en plus mystique, sa peinture poussera à son paroxysme ce que Delacroix appelait « la musique du tableau » , expression qui, après avoir marqué Gauguin, inspira Denis. »

Jean-Marc Idir, extrait du catalogue de l’exposition Philippe Lejeune, grandeur de l’imperceptible, Editions AdHoc, Ville de Versailles, 2019.

Jean-Marc Idir

Jusqu’au 19 janvier 2019

La galerie présente une vingtaine de paysages d’Ajaccio.
Né en 1965, Jean-Marc Idir est diplomé de l’Ecole supérieure des arts appliqué Duperré.Il fut dans les années 80 l’élève à l’ENSBA de Léonardo Cremonini et à Etampes de Philippe Lejeune. Historien, il est l’auteur de Delacroix, genèse d’un génie publié aux éditions Cohen et Cohen. Il vit et travaille en Corse à Ajaccio.
« Idir et son art retrouvé nous donnent de nouveau les moyens d’embrasser charnellement le monde »  Marc Fumaroli de l’Académie française
« C’est un vrai peintre qui n’a pas besoin d’extravagances pour inventer toujours et dire comme une nouveauté une beauté si ancienne »  Philippe Lejeune

 

 

Antoine Vincent

Du 6 novembre au 8 décembre 2018

Vernissage jeudi 8 novembre à partir de 18h, l’artiste sera également présent samedi 10 novembre de 15h à 19h.

Paysages, natures mortes, portraits, la galerie présente une vingtaine d’oeuvres récentes.

A force d’humilité et de patience, Antoine Vincent lève le voile sur ce qui nous était inaccessible sans un peintre, cette vision enfin vraie de l’intimité des choses et des lieux. La lumière vaporeuse qui nimbe délicatement ses sujets fait naître une harmonie colorée toute de réminiscence et de pudeur qui laisse affleurer la beauté en douceur.

Petit-fils du peintre Maurice Perrot, Antoine Vincent est né à Casablanca (Maroc) en 1956. Après des études classiques et une licence en droit, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique tout en peignant en solitaire. Sa rencontre avec le peintre Philippe Lejeune, dont il devient l’élève, le détermine à se consacrer entièrement à la peinture.
Sociétaire et médaille d’Or du Salon des Artistes Français, il est membre de la Fondation Taylor qui l’a honoré du Grand Prix René Beja et Peintre Officiel de l’Armée dont il obtient le Grand Prix du Salon. Il vit et travaille à Chartres (Eure-et-Loir).

Nicos

Jusqu’au 21 juillet 2018

La galerie présente une vingtaine de paysages.

Nicos, né en 1970, consacre entièrement sa vie à la peinture et s’il voyage de la banlieue sud de Paris aux Pyrénées en passant par la bretagne, c’est moins pour identifier ces lieux que pour révéler leurs différentes irisations. C’est le vrai propos du peintre qui s’enrichit de la pauvreté de sa connaissance des choses et ne nomme que des tons. La neige, les rochers, les bassins du parc de Sceaux sont les merveilleux prétextes d’une même expérience pour faire affleurer la beauté, autre nom de l’invisible.                      Et nous de lui répondre par notre admiration.

Eric Bari

Du 1er mai au 2 juin 2018

Vernissage le mercredi 2 mai à partir de 18h

Attention fermeture exceptionnelle le vendredi 4 mai 2018

Ouverture le 8 mai et le jeudi de l’Ascension

L’artiste sera également présent le samedi 5 mai de 15h à 19h

La galerie présente une vingtaine de paysages et de natures mortes.

Peintre officiel des Armées de Terre, de l’Air, de l’Espace et de la Marine, Eric Bari, né en 1963, est diplômé de l’ESAA Duperré. Il fut dans les années 1990 l’élève de Philippe Lejeune à Etampes qui salue « sa grande technicité » et ses « effets d’ombre et de lumière saisissants », une peinture qui « sans renier le passé dans ses mille facettes, restera un témoignage incontournable de notre époque »

Parce qu’il n’a rien à dire avant de le lire dans ce qu’il crée, Bari sert pleinement la peinture à travers des oeuvres aux sujets variés, aux subtils rapports de tons, mais dont l’unité réside dans cette simple intimité qui s’établit avec nous d’un tableau à l’autre, vrai signe de sa réussite.

Il est titulaire des Prix Couderc et Rugale Michaïlov de la Fondation Taylor ainsi que du Prix Noufflard de la Fondation de France.

Philippe Lejeune

Dessins

Du 21 mars au 21 avril 2018

La galerie présente une trentaine d’oeuvres.

« Aussi, l’art doit mettre hors de soi, loin de sa base; c’est l’extase qui fait voir un objet nouveau que nul artiste n’inventa jamais! Le tableau devient ainsi un moyen de voir. Puisse-t-il être assez transparent pour ne pas devenir objet, assez efficace aussi pour que cette distraction, cet abandon du réel nous fasse voir le vrai.

Car le miracle est la perception exceptionnelle d’un fait réel, et non la perception réelle d’un fait exceptionnel. »

Philippe Lejeune

Alain Marie

Du 6 février au 10 mars 2018

Vernissage le jeudi 8 février à partir de 18h.

L’artiste sera également présent samedi 10 février de 15h à 19h

Né en 1956, Alain Marie, fut l’élève de Léonardo Cremonini à l’ENSBA dont il est diplômé.

Nus, natures mortes, paysages. Mais avant cela, il y a les infinies possibilités de surfaces colorées offertes à celui qui ne peint pas ce qu’il sent mais qui sent en peinture. Cette liberté d’un légaliste qui enrichit le droit pictural à mesure qu’il explore de nouveaux territoires.

Les ressorts de sa peinture sont inopinés, ses lieux improbables, mais cette nouveauté nous étonne d’être signe de reconnaissance.

Un art plein de hardiesse qui ressemble à la vie.