Jean-Marc Idir

Du 8 décembre 2016 au 14 janvier 2017

Vernissage le jeudi 8 décembre à partir de 18h

L’artiste sera également présent samedi 10 décembre de 15h à 19h

La galerie présente une vingtaine d’oeuvres. Baignées d’une lumière pure et forte, celle de la Corse où il vit depuis plus de vingt ans, les peintures d’Idir nous guident en silence à travers les places et les rues d’Ajaccio que peuplent des palmiers fiers et des empereurs statufiés. Quand il pénètre dans la cathédrale c’est pour sortir de la pénombre La vierge du sacré coeur, ce tableau de Delacroix dont l’histoire passionnante a inspiré au peintre une très belle étude publiée l’an dernier.

L’oeuvre d’Idir nous offre cette résonance irremplaçable, celle qui parle du meilleur de l’homme, cet art lumineux « fossile de l’innocence » dans le brouillard du monde.

Né en 1965, il étudie dès le début des années 80 à l’Ecole supérieure des arts appliqués Duperré puis fut l’élève à l’ENSBA du peintre Cremonini et de Philippe Lejeune à Etampes.

Titulaire de nombreux prix de l’Institut de France et de la Fondation Taylor, celle-ci lui a décerné en 2016 le Prix Renée Bernard.

Il publie en 2015 aux éditions Cohen et Cohen, Delacroix, genèse d’un génie.

« C’est un vrai peintre qui n’a pas besoin d’extravagances pour inventer toujours et dire comme une nouveauté une beauté si ancienne »

Philippe Lejeune 1924-2014

« Quel soulagement de découvrir, malgré les écrans, la publicité, les trafics, les mondanités de ce qu’on appelle aujourd’hui l’Art, que les peintres n’ont pas disparu, et qu’ils n’ont pas renoncé à nous faire voir le monde avec plusieurs sens à la fois. Jean-Marc Idir et son art retrouvé nous donnent de nouveau les moyens d’embrasser charnellement le monde »

Marc Fumaroli de l’Académie française, président de l’Association des Amis du Louvre.