Philippe Lejeune (1924-2014)

Du 14 mars au 29 avril 2017

Vernissage le 16 mars à partir de 18h

La vingtaine d’oeuvres présentée constituait une partie de la prestigieuse collection d’un amateur éclairé.  

Réunies dans les années 1960-70 et jamais publiquement exposées, ces huiles du maître étampois nous révèlent une fois encore l’étendue de son oeuvre foisonnante et libre, jalon incontournable de la modernité picturale du dernier demi-siècle.

Elève dans les années 40 de Maurice Denis et George Desvallières aux Ateliers d’art sacré, Philippe Lejeune ouvrit lui même en 1971 ce qui deviendra le mythique atelier d’Etampes, berceau d’une école devenue célèbre par la qualité des artistes qui s’y rattachent. La Fondation Taylor, dont il fut le charismatique vice-président, lui avait remis son Grand prix Baudry et il avait reçu la médaille d’honneur des Artistes français.

« Ce qui distingue Philippe Lejeune de ses contemporains, c’est qu’il a quelque chose à dire, et qu’il le dit dans un langage pictural très riche et d’une grande hauteur d’esprit »

Jean Souverbie(1891-1981), peintre, membre de l’Institut, Académie des Beaux-Arts.

« Nous qui n’avons plus rien à admirer, sinon ce qui nous reste d’autrefois, comment ne serions-nous pas émerveillés par ce miracle vivant qu’est le peintre Philippe Lejeune? Dépassant le faux dilemme « figuration/abstraction », oubliant la fausse antithèse entre esquisse « chaotique » et tableau abouti et « fini », ce peintre reste toujours à mi chemin entre les extrêmes de notre condition amphibie et il nous invite du regard, en peintre initié et mystérieux, à lui emboîter le pas»

Marc Fumaroli de l’Académie française, président de l’Association des Amis du Louvre

« Lejeune témoigne de ce qui nous reste de vie spirituelle dans un monde gelé, de plus en plus réduit à ses relations mécaniques et qui a remplacé la vie intérieure par la culture»

André Frossard,de l’Académie française.