Nancy Malard

Pastels

Du 21 juin au 9 juillet 2016. L’artiste sera présente les samedis 25 juin et 2 juillet de 15h à 19h.

Née à Long Island (Etats-Unis), Nancy Malard s’installe en France dans les années 60. Près de Paris, de son atelier dans les nuages, ses souvenirs sur papier sont aussi les nôtres. Chacun y trouvera son pays et sa langue. De ses sujets impersonnels, immensités de territoires vierges, horizons infinis, elle offre une définition originale en petits formats. Trente oeuvres secrètes et précieuses.

Maximilien Choussy

Estuaire, pastel à l’huile, 22x22cm

Attention, la galerie sera fermée les 28 et 29 juin 2016.

Eric Bari

la Galerie présente le peintre Eric Bari du 11 mai au 18 juin 2016.

Vernissage le jeudi 12 mai à partir de 18h, l’artiste sera également présent samedi 21 mai de 15h à 19h.

Eric Bari est né en 1963, il est diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Appliqués « Duperré ».
Il a suivi des cours de fresque traditionnelle aux Beaux-arts de Paris et a été l’élève de Philippe Lejeune à Etampes.

Remarqué dès 1987 à Paris et en province, il a obtenu de nombreux Prix
tels que le Grand Prix Couderc et le Prix Rugale Michaïlov à la fondation Taylor ainsi que le Prix André et Berthe Noufflard à la Fondation de France.

Il a été nommé Peintre officiel des Armées, de Terre , de l’Air, de l’Espace et de la Marine.

Sa participation régulièrement à des salons de peinture s’est vue récompensée plusieurs fois (Prix de la jeune peinture à Colombes, Prix du Lions Club, Médaille de Bronze puis d’Or au Salon de la Marine, Prix du ministre de l a Défense, Prix de la Cité des Sciences et de l’Industrie, Prix du conseil régional à Chartres, …).

Eric Bari expose dans des galeries en province, à Paris, aux Pays-Bas et dans des Musées en France. Ses toiles font partie de collections privées et de collections publiques.

www.ericbari.fr

Peintre d’une très grande technicité, il sait manier magistralement brosses et pinceaux pour nourrir sa toile et obtenir, dans l’onctuosité de la pâte, des effets d’ombre et de lumière saisissants.
Ses portraits nous bouleversent par leur vérité et la profondeur du regard qui semble nous interpeller et nous interroger sur le sens du présent de la vie et de ce qui nous est réservé pour l’avenir.

Dès lors, nous ne pouvons nous empêcher de penser aux œuvres intemporelles et éternelles d’un Gréco qui entrainent en nous des résonnances mystiques et artistiques indéfectibles.

Mais Eric Bari est aussi un Témoin de son Temps et un artiste de son Temps.
Il sait regarder ses contemporains et se servir des supports et des progrès de la chimie d’aujourd’hui, utilisant, à bon escient, la gamme étendue des pigments les plus divers des palettes actuelles.

Eric Bari est un beau peintre qui, sans renier le passé dans ses mille facettes, nous offre une œuvre qui reste et restera un témoignage incontournable de notre époque.

Philippe Lejeune (1924-2014)

Exposition Arno Boueilh

 

La galerie présente

Jaune de Naples

Une exposition de peintures d’Arno Boueilh du 8 mars au 16 avril 2016.

Vernissage le jeudi 10 mars à partir de 18h.

L’artiste sera également présent le samedi 12 mars de 15h à 19h.

Né à Paris en 1977, Arno Boueilh a fait dès l’adolescence le choix de la peinture suivant une pente naturelle non contrariée par un père architecte et le peintre Pierre Gilou, son professeur d’art au lycée et chef de file du mouvement Trompe l’œil/réalité. Après de sérieuses études à Paris-licence d’arts plastiques, ENSBA, ENSAD- l’Italie devient sa deuxième patrie… après la peinture.

Il devient, à Naples où il s’installe, le plus italien des peintres français, ce dont témoigne la vingtaine d’œuvres exposées.

Héritier assumé de l’école du Pausilippe, il a su renouveler cet art de la veduta par le choix de points de vue hardis de la terrasse du bar Moccia, aux environs de Naples entre ruines antiques et friches industrielles que ponctuent quelques plongeons dans la baie et des sujets plus intimistes à l’ombre des murs de la ville.

Arno Boueilh sans rien décrire mais en nommant pour nous les tons de ce qu’il aime, force une admiration neuve aux résonances très anciennes.

Maximilien Choussy

« On se promène avec délectation à travers ces toiles baignées de silence et d’une douce luminosité »

Nicole Lamothe Univers des Arts Mars-Avril 2016